04 août 2008
René Char, un centon
Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver.
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L'éclair me dure. La poésie me volera de la mort.
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Ne te courbe que pour aimer. Si tu meurs, tu aimes encore.
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La vérité est personnelle.
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Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir.
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Prend-on la vie autrement que par les épines?
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Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.
Pour l'anecdote, René Char a écrit un poème intitulé centon qui en réalité n'en est pas un. Il est situé dans Les Matinaux et avait pour titre initial Aveu du Roi d'un jour. Néanmoins, Char a effectué des centons notamment dans le petit ouvrage En trente-trois morceaux.
Statue du Christ Rédempteur - Brésil
La statue du Christ Rédempteur a quelque chose de vraiment fascinant, elle survole toute la ville de Rio et semble la surveiller. De par le fait que l'idole soit largement condamnée dans la Bible, cette statue prend une dimension contrastée.
Il y a quelque chose de vraiment effrayant...
En amateur de Dostoïevski, je ne peux m'empêcher de visualiser Raskolnikov s'agenouillant dans la boue pour révéler son crime.
Photo que je trouve saisissante
La traditionnelle petite introduction tirée de wikipédia :
Le Christ Rédempteur (Cristo redentor) est le nom donné à la grande statue représentant le Christ, située sur le mont du Corcovado à Rio de Janeiro au Brésil. Elle mesure 38 m de haut, pèse 1 200 tonnes avec une envergure de 28 mètres. On peut la voir de toute la ville de Rio. L'idée, lancée par un concours organisé par l'Église en 1921, était de construire un monument religieux pour le centenaire de l'Indépendance du Brésil (1822). L'œuvre, datant de 1931 et inaugurée en présence du président Getúlio Vargas, est due à la collaboration du sculpteur français Paul Landowski et de l'ingénieur brésilien Heitor da Silva Costa, qui se convertit au catholicisme.










